Résilience au travail : ce que disent les neurosciences
Découvrez ce que les neurosciences nous apprennent sur la résilience et comment renforcer sa capacité d’adaptation face aux défis du travail.

L’intelligence artificielle (IA) générative s’impose aujourd’hui comme l’un des moteurs de transformation les plus puissants de nos environnements professionnels. Si ses promesses de productivité et d’automatisation sont largement documentées, son impact sur l’équilibre psychique des travailleurs demeurait, jusqu’à présent, un territoire peu exploré.
Pour lever le voile sur ces enjeux, teale, plateforme leader en prévention de la santé mentale, s’est associée au Dr Justine Massu (chercheuse en psychologie organisationnelle) et au studio d’innovation Tomorrow Theory. Ensemble, ils ont lancé ce premier baromètre dédié aux liens entre IA et santé mentale, afin d'offrir aux organisations des repères concrets pour concilier innovation technologique et bien-être psychologique.
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Ce baromètre repose sur une enquête rigoureuse menée entre juillet et septembre 2025 auprès de 1 956 répondants travaillant en France, un échantillon représentatif de la population française active.
L’étude s’appuie notamment sur le WHO-5, un indicateur standardisé par l’Organisation Mondiale de la Santé, pour évaluer le bien-être psychologique global des collaborateurs sur une période donnée. L'objectif est clair : comprendre si l'IA générative agit comme un moteur d'épanouissement ou un facteur de vulnérabilité.
Le premier constat du baromètre vient nuancer l'idée d'une adoption massive et instantanée souvent véhiculée dans les médias. Bien que l’IA générativesoit très visible dans le débat public, son usage concret reste hétérogène.
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L’IA générative ne se contente pas d’exécuter des tâches : elle modifie en profondeur la perception que le salarié a de son travail. L'étude met en lumière un "triptyque psychologique" central :
Le cœur de l'étude porte sur le bien-être psychologique. Contrairement à certaines craintes de "technostress" ou de déshumanisation, les chiffres sont plutôt positifs à court terme.
Si les données actuelles sont encourageantes, les auteurs du baromètre alertent sur des effets "latents" de l'usage de l'IA générative au travail qui pourraient n'apparaître qu'avec le temps.
Le constat final du baromètre de teale, Tomorrow Theory et du Dr Justine Massu est que l’IA générative n’est pas un facteur de bien-être ou de mal-être en soi : elle agit comme un amplificateur. Elle renforce les dynamiques positives là où l'usage est maîtrisé et accompagné, mais elle fragilise là où elle génère une perte de sens ou une insécurité identitaire.
Pour les entreprises, trois leviers d'action se dégagent :
L'IA générative peut être un véritable levier d'épanouissement si elle est traitée comme un support et non comme un substitut à l'intelligence et à la sensibilité humaine. C'est à cette condition que la transformation technologique deviendra un levier de santé mentale durable.
Découvrez nos 5 leviers stratégiques pour transformer l’IA en allié de votre culture d'entreprise dans notre second article sur le baromètre publié par teale, Tomorrow Theory et leDr Justine Massu.
Le baromètre IA et Santé Mentale de teale observe qu'à ce stade, l’usage de l’intelligence artificielle ne constitue pas un facteur collectif de dégradation de la santé mentale au travail. Les indicateurs de bien-être restent globalement stables.
Selon les analyses du Baromètre IA et Santé Mentale de teale, l'usage de l'IA au travail renforce le sentiment d'auto-efficacité en permettant d'atteindre des résultats plus rapidement. En revanche, l'étude met en évidence que les perceptions négatives, telles que la peur du déclassement, sont concentrées chez les utilisateurs occasionnels. Pour ces derniers, l'IA est perçue comme un concurrent à leur expertise, tandis que les utilisateurs réguliers l'intègrent comme un support augmentant leur propre sentiment de compétence.
L'usage de l'IA au travail réduit les irritants immédiats et la charge mentale liée aux tâches répétitives. Cependant, si cette automatisation n'est pas suivie d'un réinvestissement du temps gagné dans des missions porteuses de sens, elle peut masquer une érosion de l'utilité réelle du salarié. Le confort technique de surface peut ainsi coexister avec un vide existentiel plus profond.
ECHANTILLON
Ce baromètre repose sur une enquête rigoureuse menée entre juillet et septembre 2025 auprès de 1 956 répondants travaillant en France, un échantillon représentatif de la population française active.
FRÉQUENCE D'USAGE DE L'IA PAR LES SALARIÉS
12,4 % l'utilisent plusieurs fois par jour, 25,7 % plusieurs fois par semaine, et 37 % plusieurs fois par mois.
10 leviers pour une transformation IA compatible avec la santé mentale de vos équipes
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