Le Bore Out, ou comment l’ennui au travail peut affecter la santé mentale
En quête de solutions contre l’ennui au travail ? Découvrez les causes, symptômes et impacts du Bore Out et comment agir en faveur du bien-être des salariés.

Vos observations ou l’alerte lancée par un collègue vous laissent penser qu’un membre de votre équipe est en situation de surmenage ? Dans ce cas, que dire à un collaborateur au bord du burn-out ? Organisez rapidement un entretien individuel avec la personne concernée.
L’idée n’est évidemment pas de vous substituer à un professionnel de santé, mais d’ouvrir le dialogue, de recueillir des informations et d’instaurer un climat de confiance afin d’orienter le salarié vers une prise en charge adaptée.
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Lors de votre échange avec ce collaborateur en difficulté, pratiquez la technique de l’écoute active. Voici quatre principes simples à suivre pour l'aider à se livrer :
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Ces erreurs pourraient amener le collaborateur à se fermer et à renoncer à se faire accompagner.
La minimisation, voire le déni de sa propre souffrance et de ses difficultés sont des mécanismes très courants lors d’un burn-out. En cause : la peur du jugement, la peur des conséquences et l’incapacité à auto-évaluer son état de santé mentale.
Alors que faire face à cette fin de non-recevoir frustrante, et surtout inquiétante ?
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En tant que RH, votre rôle est triple : prévenir l’émergence du burn-out, accompagner les collaborateurs concernés vers une prise en charge adaptée, et préparer leur reprise.
N’hésitez pas à vous appuyer sur la médecine du travail, les partenaires sociaux, vos pairs et, idéalement, votre direction pour vous aider dans cette tâche. Vous pouvez aussi faire appel à un soutien extérieur, comme teale pour vous accompagner dans le diagnostic, la prévention et la gestion des RPS.
Votre rôle de RH est particulièrement difficile à endosser, nous le savons et nous vous invitons à prendre soin de votre propre santé mentale pour vous prémunir contre l’épuisement professionnel.
Pour aborder un salarié proche du burn-out, vous devez adopter la méthode de l'écoute active lors d'un entretien individuel informel. Cette posture repose sur 4 piliers essentiels : 1. Poser des questions ouvertes pour encourager l'expression libre. 2. Laisser des silences de 3 à 5 secondes pour inciter à approfondir. 3. Reformuler ses propos ("Si je comprends bien...") pour lui prouver qu'il est entendu. 4. Valider ses émotions sans jugement pour instaurer un climat de confiance réciproque.
Le déni est très fréquent. Face à cette situation, ne forcez pas le passage. Nommez des faits précis et observables sans les interpréter, formalisez votre soutien par e-mail juste après l'entretien pour laisser une trace rassurante, proposez un point de suivi dans 3 semaines et partagez des ressources utiles (médecine du travail, teale) sans insister.
Pour identifier l'origine du surmenage, vous devez questionner le salarié sur les 7 facteurs de risques psychosociaux (RPS) majeurs : l’intensité et le temps de travail (surcharge de tâches, objectifs irréalistes ou heures supplémentaires excessives), les exigences émotionnelles (nécessité de masquer ses émotions face aux clients ou de gérer des situations de forte tension), le manque d’autonomie (impossibilité de planifier ses tâches ou de participer aux décisions qui impactent son quotidien), des relations de travail dégradées (manque de soutien de l'équipe ou du management, ou situations de conflits larvés), le manque d’équité au travail (sentiment d’injustice concernant la reconnaissance, la répartition de la charge ou la rémunération), les conflits de valeurs (obligation de faire un travail de mauvaise qualité ou en contradiction avec ses principes professionnels), l'insécurité de la situation de travail (peur du changement, crainte de perdre son emploi ou d'un projet de restructuration).
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En 2025, 45 % des salariés se trouvaient en effet en situation de détresse psychologique modérée ou élevée, et 1 collaborateur sur 10 était en burn-out sévère.
Source :
OpinionWayÀ SAVOIR
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit le burn-out, ou syndrome d’épuisement professionnel, comme un phénomène résultant d’un stress professionnel chronique qui n’a pas été géré avec succès. Le burn-out n’est donc pas considéré comme une maladie à part entière, mais comme un risque psychosocial susceptible d’influencer l’état de santé des individus.
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Une enquête teale x Ipsos bva
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