Burn-out en France : le Baromètre des Salariés
Etude inédite sur l'épuisement professionnel
Organisation du travail, manque de reconnaissance, management et accès à l’aide : ce baromètre réalisé par teale avec Ipsos bva décrypte les mécanismes de l’épuisement professionnel et les leviers pour agir plus tôt.

Une étude terrain menée auprès de 1 000 salariés d’ETI
Réalisé par teale avec Ipsos bva, ce baromètre propose un état des lieux inédit de l’épuisement professionnel parmi les salariés d’entreprises de 250 salariés et plus.
À partir d’un test clinique validé, le Copenhagen Burnout Inventory, cette étude met en lumière les mécanismes qui rendent le burn-out invisible, les facteurs organisationnels qui l’alimentent et les leviers qui permettent d’agir plus tôt.
Des salariés épuisés, qui s’ignorent
55 % des salariés jugent leur santé mentale bonne. Pourtant, une proportion équivalente présente une situation d’épuisement professionnel selon le test clinique.
Le croisement des résultats révèle un paradoxe majeur : 2 salariés sur 3 identifiés en situation de burn-out ne se perçoivent pas comme étant en mauvaise santé mentale.
Le burn-out s’installe progressivement et devient parfois une nouvelle normalité avant d’être identifié comme un problème. Pour les entreprises, l’enjeu est donc de pouvoir repérer l’épuisement au-delà du seul ressenti individuel.

Quand l’organisation du travail devient un facteur de burn-out
Urgence permanente, charge de travail excessive, difficulté à déconnecter : l’organisation du travail joue un rôle central dans l’épuisement professionnel.
Le baromètre révèle que 44 % des salariés travaillent régulièrement dans l’urgence, 44 % estiment leur charge de travail excessive par rapport au temps disponible, et 40 % ne parviennent pas à déconnecter pendant leur temps personnel.
Prévenir le burn-out implique d’agir sur les conditions d’organisation du travail, et pas uniquement de demander aux salariés de mieux gérer leur charge.

Le manager, premier facteur de risque et de protection
Le manager occupe également une position centrale dans la prévention du burn-out. Il peut contribuer à protéger la santé mentale de son équipe, mais il est lui-même exposé à de fortes tensions organisationnelles.
58 % des managers ont eu au moins un membre de leur équipe concerné par un burn-out au cours des deux dernières années. Et s'ils mesurent directement les conséquences de l’épuisement professionnel sur le collectif, seuls 21 % se sentent pleinement capables de repérer les signes avant-coureurs du burn-out.
Le manager ne peut pas être le seul rempart contre l’épuisement professionnel. Pour agir, il doit être formé, soutenu et disposer d’une marge de manœuvre réelle sur les objectifs, les délais et la charge de travail.

Un plan d'action en 3 volets pour prévenir le burn-out dans votre entreprise
Cette étude est un point de départ pour passer à l’action grâce à des recommandations concrètes destinées aux employeurs, aux équipes RH et aux managers :
- La transformation des conditions d’organisation du travail portée par l’entreprise et les RH.
- L’outillage concret des managers, en première ligne face aux souffrances des salariés, mais souvent insuffisamment équipés.
- La responsabilisation éclairée des salariés, à qui il faut donner les moyens de repérer précocement leurs propres signaux d’alerte.
Objectiver l’épuisement
Compléter les baromètres de climat social par des outils de mesure scientifiques.
Réguler la charge de travail
Pour éviter que la surcharge ne devienne une norme silencieuse.
Mieux valoriser le travail
44 % des salariés déclarent manquer de reconnaissance pour le travail accompli.
Donner aux managers les moyens d’agir
Pour leur donner une véritable marge de manœuvre.
Construire un parcours d’aide confidentiel et accessible
Seul 1 salarié sur 4 recherche et trouve de l’aide en cas de fatigue ou d’épuisement.
Burn-out en France : le Baromètre Salariés
Téléchargez les résultats de cette étude inédite.










